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AVANT MARSEILLE - LYON - PRESSING, CALETA-CAR : ET SI FEYENOORD AVAIT DONNÉ DES IDÉES À L'OL ?

LIGUE 1 - Lyon peut-il faire mal à l'OM ? Bien moins convaincant collectivement que son adversaire de ce dimanche soir (20h45), le club rhodanien pourrait s'inspirer de la performance de Feyenoord, jeudi, pour exploiter les failles de l'équipe phocéenne. Les hommes de Jorge Sampaoli n'aiment pas être bousculés dans leur camp et certaines individualités ne sont plus en pleine confiance.


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Jeudi, l'OM est resté en vie dans la course à la finale de Ligue Europa Conférence. L'un des enjeux du choc de ce dimanche (20h45) face à Lyon sera de découvrir si l'équipe phocéenne est ressortie fragilisée de ce match fou à Rotterdam (3-2). Car s'ils ont tenu le choc sur le plan de l'intensité, les hommes de Jorge Sampaoli ont souffert tactiquement comme rarement cette saison. Et, par la même occasion, donné des idées aux Lyonnais.

"On a vu que Feyenoord a très bien joué en faisant ressortir les faiblesses de l'OM, avec un bon pressing", a analysé Peter Bosz en conférence de presse, jeudi. Le technicien lyonnais n'avait pas besoin de ce match pour avoir la certitude qu'il s'agissait de la meilleure méthode pour perturber la machine marseillaise, Lens (2-3 en septembre dernier), Galatasaray (4-2) et… Lyon (2-1) dans une moindre mesure, ayant déjà utilisé la même recette.

L'OL PEUT-IL AUSSI BIEN PRESSER ?

Reste qu'un "pressing" n'est pas une garantie de victoire face à l'OM : encore faut-il qu'il soit rodé et bien mené. "Il faut avoir les joueurs pour jouer comme ça", a justement souligné l'entraîneur des Gones, dont les hommes n'ont pas toujours été capables de synchroniser les courses à haute intensité. D'autant qu'adopter cette approche tactique nécessite aussi d'être solide sur la base arrière. Ce qui n'est pas, non plus, l'une des grandes qualités de l'OL, onzième défense de Ligue 1.

Voilà pourquoi Marseille, sûr de sa force collective, ne devrait rien changer, ni les hommes ni les idées, malgré l'enjeu d'un match qui pourrait largement influencer sa fin de saison. "On a une idée de jeu qu'on défend depuis un an et demi, on ne pourra pas la changer, a confié Dimitri Payet en conférence de presse, samedi. On n'est pas fait pour ça, on est fait pour avoir le ballon et la possession."

DES ERREURS, ON EN A FAIT ET ON EN FERA ENCORE

De Rotterdam, l'OM a retenu un accident collectif plutôt qu'une faillite de ses individualités, alors que les responsabilités de William Saliba, Valentin Rongier et surtout Duje Caleta-Car, coupable d'une passe en retrait mal appuyée, ont été engagées sur les trois buts encaissés. "J'ai parlé à Duje, a révélé le meneur olympien, patron du vestiaire. Ça fait un an et demi que le coach est ici, on joue comme ça, on défend une idée de jeu, à savoir repartir de derrière. Des erreurs, on en a fait et on en fera encore."

Très limité quantitativement dans ce secteur, surtout après le départ forcé d'Alvaro Gonzalez, Jorge Sampaoli a profité de ces deux jours de préparation pour remettre le défenseur croate, marqué par sa prestation ratée, à l'endroit. "On a parlé de son positionnement, de sa lecture de jeu, a confié l'Argentin. Il réalise une très belle saison. Je reste en totale confiance en lui. Je vois plus loin qu'une seule erreur." "Ca arrive à tout le monde, il s'en remettra", a assuré Payet. L'OL aurait tout de même tort de ne pas tenter de le refaire douter.

LIGUE 1 - AVANT LE CHOC DES OLYMPIQUES, OM - OL : JEAN-MICHEL AULAS -PABLO LONGORIA, DESTINS CROISÉS ?

LIGUE 1 - Ils se sont opposés. Ils ont fait la paix. Ils se retrouvent en marge d'un match qui pourrait renforcer leurs dynamiques. Jean-Michel Aulas, patron de l'Olympique Lyonnais qui vit des semaines délicates, et Pablo Longoria, nouveau boss de l'Olympique de Marseille avec le vent en poupe, jouent eux aussi très gros dans le choc opposant les deux équipes, ce dimanche soir (20h45).

Alors que l’OM reçoit Lyon ce dimanche soir dans un Vélodrome archicomble, l'interrogation revient sur le devant de la scène : l’Olympico n’est-il pas devenu plus important que le Classique ces dernières saisons ? Une question qui appelle plusieurs réponses chez les supporters marseillais, qu’on pourrait résumer ainsi : tout est une histoire d’âge.

D’un côté, Guy d’Endoume, 65 ans, membre fondateur du Commando Ultra 84 et donc poids lourd du virage sud du Vélodrome : « Lyon ? Jamais de la vie ! Nos plus grands ennemis, c’est Saint-Étienne, Toulon et Bordeaux. Le reste, on s’en fout. » De l’autre, celui qui répond au pseudo d'Emboucaneur, 26 ans, fidèle organisateur de Spaces sur l’OM sur Twitter et habitué des virages : « Pas besoin de l’expliquer, c’est devenu plus que le PSG à l’instant T. Lyon est devenu l’ennemi numéro un. Il n’y a qu’un seul Olympique. »

Deux générations, quarante ans d’écart et des visions radicalement opposées. Entre les deux, Émilie, 42 ans, membre historique des MTP, tempère : « Ça a bougé tout ça. Quand j’arrive aux MTP en 2001, Saint-Étienne et Bordeaux, c’était plus fort. Sainté, ça reste les grands rivaux, aussi parce que Toulon est hors jeu depuis trop longtemps. Mais Bordeaux, ça s’est grave éteint, alors que Lyon, ça grimpe depuis 20 ans. » Car si les anciens s’en cognent, la réception de l’autre Olympique au Vélodrome est bien devenue plus qu’un simple match. Même Guy d’Endoume le concède : « Ils ont eu sept championnats et quoi ? Les gens, les jeunes se sont accrochés sur Lyon, parce que le PSG qatari ne joue plus dans la même cour que nous, c’est tout. »

Encore la faute du PSGdfrtgyuyturt

Certes, le décollage du PSG dans la galaxie des grands d’Europe à coups de pétrodollars qataris explique en partie ce report des voix anti-PSG vers l’OL. Mais c’est loin d’être la seule raison. Pour certains, il y a d’abord une histoire de sémantique toute simple. « Plus qu’un mot, qu’un symbole, olympique c’est sacré. C’est pour ça qu’on parle toujours du FC Lyon. Il n’y a jamais d’OL, on a du mal à accepter un deuxième olympique, avoue Emboucaneur. J’ai de la famille sur Lyon, je sais qu’'ils ne nous aiment pas non plus, hein. Pour eux, les ennemis c’est Saint-Étienne et nous » . Et tant pis pour le Nîmes Olympique ou le Lille Olympique Sporting Club, grands oubliés de cette guerre du Péloponnèse 2.0.

D’un autre côté, la domination quasiment sans partage du PSG qatari a accentué la rivalité OM-OL, comme le résume le twittos : « Depuis que le PSG a ses millions, on n’a plus aucune chance sportive contre eux. Pendant ce temps-là, Lyon est resté à notre niveau. » Un point sur lequel même le sage Guy d’Endoume le rejoint : « Lyon, ouais, ce sont des ennemis sportifs. C’est un rival parce qu’ils sont à hauteur de nous et pas loin, c’est un peu comme Monaco sous Tapie. Il n’y avait personne d’autre, donc voilà. » Autrement dit, à force de boxer dans la même catégorie, les Marseillais ont appris à détester les Gones. Et à encaisser les coups.


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[[!@!LIVE!@]! OM – OL Match En Direct Live 01 mai 2022

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